Air’Bo achète vos terrains

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Il est des terres que l'on ne peut plus cultiver. Il n'en est aucune que l'on ne puisse rendre à la forêt.

transmettre votre terre

Transmettre

Une terre que le feu a emportée. Une terre que l’on a cessé de cultiver. Une terre qu’un héritage vous a confiée sans vous laisser les moyens de la tenir.

Elle continue d’exister, et de peser. Beaucoup de propriétaires vivent cette situation comme un manquement. Ce n’en est pas un. Une terre ne se juge pas au rendement qu’elle ne donne plus, mais à ce qu’on lui permet de devenir.

Air’bo Carbon Capture Storage reprend ces terres pour les rendre à la forêt. Nous ne dissimulons pas notre intérêt : elles nous sont précieuses, et c’est ce qui rend notre engagement durable. Là où d’autres voient une impasse, nous lisons un sol et cent ans devant nous.

les terres que nous reprenons

Ce que nous reprenons

Les terres incendiées — le couvert a disparu, le sol demeure.
Les terres devenues impropres à la culture — PFAS, métaux lourds, résidus persistants. La vocation nourricière est perdue ; la terre, elle, ne l’est pas.
Les terres sorties de culture — prairies gagnées par la friche, pentes trop fortes, parcelles trop petites pour la mécanisation d’aujourd’hui.
Les friches industrielles — emprises nues, sols que l’on a cessé de croire vivants.
Les terres de succession — reçues d’un père, d’une grand-mère, souvent éloignées. Les tenir demande un temps que la vie ne laisse pas toujours.

À partir de 0,5 hectare, en parcelle isolée comme en ensemble morcelé.

le chemin

Quatre étapes

1 — Vous nous parlez de cette terre. Les références cadastrales, une photographie, ce que vous en savez.

2 — Nous l’étudions. Sol sondé, exposition relevée, climat projeté à cinquante ans. À notre charge et à nos risques.

3 — Nous vous faisons une proposition. Écrite, sans réserve dissimulée. Vous demeurez libre de la décliner.

4 — Nous plantons. L’entretien, les obligations et la responsabilité passent de votre côté au nôtre. La terre devient forêt, et le demeure.

Vous souhaitez la conserver ? Nous concevons aussi des projets en partenariat.

ce qu'elle deviendra

Une forêt pensée pour le climat de 2075

Nous ne replantons pas les essences d’hier. Chênes thermophiles, provenances méridionales et ibériques, choisis pour tenir trois degrés de plus et trente pour cent de pluie en moins. Six à huit essences par projet, aucune dominante. Chaque provenance est cartographiée et transmise avec la parcelle.

Ce que cette terre portera ensuite : plusieurs centaines de tonnes de CO₂ par hectare retenues sur un siècle, un sol qui cesse de partir aux premières pluies, des nappes que l’on recharge, un îlot de fraîcheur au cœur des canicules, une continuité écologique rétablie et un risque d’incendie contenu.

Ce que nous plantons est fait pour être encore debout en 2126, quand plus personne ne se souviendra de la décision que vous aurez prise.

Parlez-nous de votre terre. Nous vous répondrons, sans engagement de votre part.

Label bas-carbone — méthode Boisement, référentiel public de l’État

FAQ

J'ai hérité de cette terre. Est-ce lui manquer de respect que de m'en séparer ?

Non. On transmet une terre de deux façons : en la gardant, ou en lui donnant un avenir que l’on n’est plus en mesure de lui offrir soi-même. Une parcelle qui s’enfriche et que nul ne visite plus n’honore personne. Une forêt qui tiendra un siècle, si. Ce n’est pas renoncer à un héritage, c’est le prolonger sous une autre forme.

Oui, dans la très grande majorité des cas. Le feu emporte le couvert, rarement le sol : la structure et la réserve en eau demeurent. Le seul véritable péril est l’érosion des horizons de surface durant les hivers qui suivent. Un sinistre récent est une raison d’agir sans attendre.

Non, et nous ne le prétendrons jamais : les arbres ne dégradent pas les PFAS. Le boisement accomplit autre chose. Il rend à la parcelle un usage qui n’est plus alimentaire, maintient un couvert permanent, limite le ruissellement et met fin à la dispersion par le travail du sol. Chaque dossier est étudié pour lui-même.

Non. Étude de sol, diagnostic climatique et vérification réglementaire sont conduits par nos soins et à nos frais. Si la terre ne convient pas, vous ne nous devez rien.

Ni l’un ni l’autre. Nous intervenons dès un demi-hectare et regroupons les petites parcelles en projets collectifs, ce qui rend viables des surfaces qu’un opérateur isolé écarterait. Indivisions et successions font partie de notre quotidien : nous savons attendre que les accords se fassent.

Oui, et cette intention mérite d’être servie. Nous concevons alors le projet en partenariat : vous demeurez propriétaire, nous établissons et conduisons le reboisement, et le partage de la valeur carbone est arrêté dès l’origine. Dites-nous dans quelle logique vous vous inscrivez.

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